VIVE  LE  PROGRES

 

Adieu, autorails 2800

Fini, le train de grand-père.

Bonjour, automoteurs 73500.

Autorails et Corails, ca va de paire,

Et ce n'est pas pour te déplaire.

Mais, pour notre région, un peu terre à terre,

Il nous fallait un nouveau TER.

 

Que faire,

Pour améliorer l'axe ferroviaire ?

Evidemment le : POLT

 

En Limousin, pas de pot, pas de POLT.

Au chemin de fer du Far-West, on revient.

Mais nous, on a pas pas de colts !

 

Les cheminots limousins

Le savent bien.

Mais pas Raffarin.

La France d'en bas te salut,

Mais, on en a plein l'c...

 

Pour ratrapper son retard

Le POLT ne s'arrêtera pas dans nos gares.

Et pour cause, il ne prendra jamais le départ.

 

Le POLT est en bonne voie,

Mais lors d’une table ronde,

Tout se joue à une voix.

Et le POLT déraille.

Après tout, c'est nous le bétail.

 

Soudain, tout explose ! On nous propose

Un train Corail nommé TEOZ

 

Pour l’arrivée de TEOZ

Une inauguration s’impose.

Evidemment, cela s’arrose.

Messieurs les gouvernants,

Faites fi des manants.

Buvez donc, avant l’andropause.

Ecoutez ce que l'on vous propose.

Et bonne cirrhose.

 

Pour monter dans TEOZ

Il ne faut pas souffrir d’arthrose

Un nouveau slogan est né :

J’ose, j’ose !!!!!!

 

Pour votre voyage de noze

Empruntez le TEOZ.

Pour les préliminaires, prenez votre temps.

Comme vos grands-parents.

Avec TEOZ c'est comme il y a trente ans.

Une manière de voir l’avenir en rose.

 

Cela tient à peu de chose,

Une signature, est tout est remis en cause.

Malgré le climat morose,

Venez découvrir TEOZ,

Ce sera l’apothéose.

 

Marre de serrer les fesses.

Des promesses, des projets,

Des projets des promesses.

Le tout à petites doses.

Je ne voudrais pas mourir d’une overdose de prose,

De ce fait, je marque une pause.

 

Bientôt, je serais en retraite.

J’espère que ce sera la fête.

Dans l’entreprise ferroviaire,

Dont j'étais si fier.

 

Avec ces quelques rimes

A moi, la déprime.

Quand on me parle de C15, en fin de carrière.

Je pense à une "Citroën".

Et j'imagine avec beaucoup de peine,

Que ma promotion,

Je l'aurais dans l'fion !

(Daniel Jouve dit Lamartine))