Il est né au siècle dix-neuvième,

Mais il n’est pas vieux,

Durant des décennies quand même,

Il a survécu au mieux.

 

Sa jeunesse fut difficile,

Réduite à la traction animale.

Survint une époque plus facile,

La vapeur remplace le cheval.

 

Arrive le temps des pionniers,

Et la découverte de nouvelles contrées,

C’est l’épopée du cheval d’acier.

Les campagnes lui doivent la prospérité.!

 

Etendu à tout notre pays,

Il tisse sa toile d’araignée,

Dont le centre sera Paris.

Quelle liesse à son arrivée !

 

Moyen moderne de transport,

Desservant tous les cantons de France

Il a atteint l’âge d’or.

Mais la route étale sa concurrence !

 

De lui le voyageur est détourné,

A faire le choix de la voiture.

Le véhicule routier a ses attraits,

Mais voue des lignes à la fermeture !

 

Par la vitesse, les distances s’effacent

Rapide, il n’est plus celui d’hier,

Aujourd’hui il doit garder sa place,

 Demain, être encore le Chemin de fer .

 

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